Du caribou aux pourvoiries, le tourisme d’aventure s’est développé également avec la pêche, le savoir-faire artisanal des Premières nations, les expéditions en canot, en traîneau à chiens et en motoneige.
Il est de coutume chez les Premières Nations de récupérer toutes les parties de l’animal chassé, procurant nourriture et fourniture. La peau devient vêtement ou mocassins. Le panache du caribou se transforme en bijoux, ou autre pièce unique. L’artisanat s’avéra être un commerce florissant auprès de la clientèle touristique. Il fut même question de développer les produits du terroir, dont la commercialisation de la viande du caribou avec livre de recettes.
Un élargissement du tourisme d’aventure se mit en place avec NORBEC, offrant diverses excursions à la découverte d’un territoire aux portes de la toundra, et d’un art de vivre différent. Afin de maximiser la saison touristique, il était prévu d’y greffer plusieurs volets (aménagement de sentiers pédestres avec safari-photo, circuit de visite des mines, immersion dans l’histoire avec un petit Musée, etc.).