Tourisme

Ka pamutiakaniht maniteuat

Du caribou aux pourvoiries, le tourisme d’aventure s’est développé également avec la pêche, le savoir-faire artisanal des Premières nations, les expéditions en canot, en traîneau à chiens et en motoneige.

Dès 1956, un intérêt pour l’industrie touristique se fit sentir, et Albert Fortier décrocha la toute 1re licence de pourvoyeur avec Fortier Tourist Club (pêche seulement), puis une 2 avec Wedge Hills (chasse aux caribous); un homme d’affaires impliqué également dans l’aviation avec Airgava. À partir de 1964, plusieurs pourvoiries telles que Tuktu et Club Montagnais, entre autres, s’installèrent sur tout le territoire de l’Ungava pour en arriver à une retombée économique de 8 000 000 $ sur la région dans les années 80 alors que le troupeau de caribous de la rivière Georges dénombrait plus de 600 000 têtes. La base d’hydravions de Squaw Lake se développa en parallèle, bien connue des pilotes de brousse depuis 1962.

Il est de coutume chez les Premières Nations de récupérer toutes les parties de l’animal chassé, procurant nourriture et fourniture. La peau devient vêtement ou mocassins. Le panache du caribou se transforme en bijoux, ou autre pièce unique. L’artisanat s’avéra être un commerce florissant auprès de la clientèle touristique. Il fut même question de développer les produits du terroir, dont la commercialisation de la viande du caribou avec livre de recettes.

Un élargissement du tourisme d’aventure se mit en place avec NORBEC, offrant diverses excursions à la découverte d’un territoire aux portes de la toundra, et d’un art de vivre différent. Afin de maximiser la saison touristique, il était prévu d’y greffer plusieurs volets (aménagement de sentiers pédestres avec safari-photo, circuit de visite des mines, immersion dans l’histoire avec un petit Musée, etc.).

Explorez les thèmes captivants de notre exposition virtuelle sur Schefferville